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	<title>Agenda Théâtre &#187; agenda</title>
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	<description>Spécial Avignon 2021</description>
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		<title>ANGELS IN AMERICA au théâtre de l&#8217;Aquarium (La Cartoucherie) jusqu&#8217;au 6 décembre</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Dec 2015 17:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Un nouveau venu dans l&#8217;équipe d&#8217;Agendathéâtre ou plutôt un nouveau partenariat avec un blog qui vient de naître et qui est déjà très prometteur : Jarman et son blog : http://www.jarman.fr/ Le chef-d’oeuvre de Tony Kushner est à découvrir sur scène dans une nouvelle version jusqu’au 06 décembre au Théâtre de l’Aquarium.  Comme beaucoup, j’ai découvert Angels in [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://www.agendatheatre.fr/angels-in-america-au-theatre-de-laquarium-la-cartoucherie-jusquau-6-decembre/">ANGELS IN AMERICA au théâtre de l&rsquo;Aquarium (La Cartoucherie) jusqu&rsquo;au 6 décembre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.agendatheatre.fr">Agenda Théâtre</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #212121;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/12/Angels-in-America.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-638" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/12/Angels-in-America-200x300.jpg" alt="Angels in America" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="color: #212121;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></p>
<p style="color: #212121;">Un nouveau venu dans l&rsquo;équipe d&rsquo;Agendathéâtre ou plutôt un nouveau partenariat avec un blog qui vient de naître et qui est déjà très prometteur : Jarman et son blog : http://www.jarman.fr/</p>
<div class="post-thumbnail"><img class="attachment-canos_1300x554 wp-post-image" src="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/12/PHOTO-ANGELS-IN-AMERICA-hd-photo-Marjolaine-Moulin-peres-2-1300x554.jpg" alt="angels in america" width="1300" height="554" /></div>
<div class="entry-content">
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: bold; font-style: inherit;">Le chef-d’oeuvre de Tony Kushner est à découvrir sur scène dans une nouvelle version jusqu’au 06 </span><span style="font-weight: bold; color: #212121;">décembre au Théâtre de l’Aquarium. </span></p>
</div>
<p style="color: #212121;">Comme beaucoup, j’ai découvert <em style="font-weight: inherit;">Angels in America</em>, le diptyque de Tony Kushner, grâce à la mini-série HBO signée Mike Nichols avec son casting quatre étoiles. Je me souviens d’ailleurs parfaitement du moment où j’ai vu les premières images. J’étais en vacances à Oxford chez un ami. On rentrait d’une virée nocturne. On a allumé la télé et là on est tombé sur une scène de la série, celle où Emma Thompson, l’un des anges fantasmagoriques apparaît dans un halo de lumière. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais j’ai tout de suite tilté. Peut-être parce que c’était, juste après <em style="font-weight: inherit;">Queer As Folk</em>, l’une des premières séries où l’homosexualité s’affichait aussi ouvertement.  Ce n’est que de retour à Paris, où je me suis empressé d’acheter le texte de la pièce édité à l’époque par l’Avant Scène Théâtre, que j’ai réalisé l’ampleur et le véritable enjeu du projet.</p>
<p style="color: #212121;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;" href="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/12/PHOTO-ANGELS-IN-AMERICA-hd-photo-Marjolaine-Moulin-mil%C3%A9-6.jpg"><img class="size-full wp-image-255 aligncenter" src="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/12/PHOTO-ANGELS-IN-AMERICA-hd-photo-Marjolaine-Moulin-mil%C3%A9-6.jpg" alt="angels in america aquarium" width="800" height="533" /></a></p>
<p style="color: #212121;">Ecrite dix ans après l’arrivée du Sida, <em style="font-weight: inherit;">Angels in America</em> est un monument de théâtre (Tony Kushner a été récompensé par le prix Pullitzer), une pièce extrêmement dense qu’il faut savoir apprivoiser pour réussir à se nourrir de toute sa richesse allégorique et philosophique. Derrière la thématique du Sida dans les années Reagan, on y parle de politique, de religion, de sexualité, de racisme. On y exhibe les stéréotypes pour mieux les débouter. Les couples de personnages se font miroir dans un chassé-croisé instable : Roy, l’avocat  raciste et véreux qui n’assumera jamais d’avoir le Sida (le personnage est inspiré d’une figure réelle) et qui trouve comme seul support Belize, un infirmier noir et homosexuel; Prior et Louis couple qui se déchire à cause de la maladie ; Joe, l’homo refoulé, marié à Harper, femme névrotique qui se shoote au Valium…</p>
<p style="color: #212121;"><em style="font-weight: inherit;">Angels in America</em> est aussi une réflexion sur la dramaturgie. La pièce casse les unités de temps et de lieu, oscille entre onirisme et réalisme, exhibe aussi les artifices du théâtre dans un processus de distanciation qui n’est pas sans rappeler l’écriture brechtienne. Près de vingt-cinq ans après sa création à New York, <em style="font-weight: inherit;">Angels</em> ne paraît toujours pas datée, contrairement à d’autres textes ayant la même thématique qui restent trop contextualisés dans leur époque et manquent ainsi de perspective (je pense particulièrement à  <em style="font-weight: inherit;">The Normal Heart).</em></p>
<p style="color: #212121;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;" href="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/11/PHOTO-ANGELS-IN-AMERICA-hd-photo-Marjolaine-Moulin-mile%CC%81-2.jpg"><img class="wp-image-246 aligncenter" src="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/11/PHOTO-ANGELS-IN-AMERICA-hd-photo-Marjolaine-Moulin-mile%CC%81-2-960x640.jpg" alt="angels in america aquarium paris" width="800" height="533" /></a></p>
<p style="color: #212121;">Hormis la version opératique qui s’était montée au Châtelet en 2004, je n’avais encore jamais eu l’occasion de voir <em style="font-weight: inherit;">Angels in America</em> sur scène. Autant dire que j’ai été plus qu’enchanté d’apprendre que le Théâtre de l’Aquarium montait une nouvelle version du spectacle. Quitte à faire le déplacement jusqu’à la Cartoucherie, autant y aller franco et j’ai opté pour l’intégrale de 4h30. (les deux parties peuvent aussi se voir sur deux jours différents, mais je trouve que c’est se couper de l’intensité de cette expérience théâtrale). La mise en scène est signée <span style="font-weight: bold; font-style: inherit;">Aurélie Van Den Daele, </span>nouvellement artiste associé du Théâtre de l’Aquarium.<span style="font-weight: bold; font-style: inherit;"> </span>L’espace scénique est habilement pensé. Le grand plateau est divisé en deux espaces (l’un aéré sur la gauche, et l’autre plus claustro sur la droite) qui sont utilisés en alternance pour signifier les changements de scènes. L’effet est un peu systématique mais il permet de se repérer dans les différentes actions qui s’entremêlent. La metteuse en scène a aussi cherché à moderniser quelque peu l’histoire, la plaçant dans un hors-temps entre les années 1980 et notre époque contemporaine (on y voit des téléphones portables, des ordinateurs), parti pris qui fonctionne parfaitement.</p>
<p style="color: #212121;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;" href="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/12/angels3.jpg"><img class="size-full wp-image-254 aligncenter" src="http://jarman.fr/wp-content/uploads/2015/12/angels3.jpg" alt="angels in america aquarium" width="800" height="533" /></a></p>
<p style="color: #212121;">On ressent également la volonté d’inscrire la pièce dans la tradition des « séries » (l’écriture s’y prête) par le biais d’un panneau lumineux qui découpe en « saisons » les deux actes et donne des titres aux différents tableaux, tels des titres d’épisodes. Point fort également de cette nouvelle lecture, le traitement des passages fantastiques. Ces moments peuvent facilement être casse-gueule. Aurélie Van Den Daele, arrive par quelques effets visuels, à suggérer le surnaturels sans sombrer dans le cheap ou le ridicule. Sans être flamboyante, cette mise en scène ne manque pas d’idées, voire de très bonnes propositions. Celle qui m’a le plus marqué reste cette tombée soudaine de la neige figurée par une avalanche de balles de ping pong. C’est simple, mais il fallait y penser.</p>
<p style="color: #212121;">Côté comédiens, il faut un peu de temps pour que tout le monde se chauffe. La première scène avec Roy sonnet un peu faux. Prior et Louis mettent aussi un peu de temps à se démarquer. Le spectacle décolle vraiment au milieu du premier acte pour atteindre son apogée dans une seconde partie où tous les nœuds se délient à mesure que les personnages font tomber les masques qui les figeaient dans des « types ». Comme dans la version originale, les acteurs peuvent être amenés à jouer plusieurs rôles, renforçant par là-même la performance de tenir la scène aussi longtemps.</p>
<p style="color: #212121;">Sur le papier, 4h30 peuvent paraître très long. Mais ça l’est beaucoup moins dès lors que l’on peut assister comme c’est le cas ici à un vrai sommet de théâtre. Malgré quelques réserves, cette nouvelle production de « Angels in America » reste une belle proposition et l’occasion rêvée pour (re)découvrir un texte à la richesse inépuisable.</p>
<p style="color: #212121;">Jarman</p>
<p style="color: #212121;">Retrouvez toutes les chroniques culturelles (cinéma &#8211; théâtre &#8211; comédies musicales&#8230;) de Jarman sur son blog  http://www.jarman.fr/</p>
<p style="color: #212121;">
<p style="color: #000000;"><span style="color: #5a33c7;">texte <strong><span data-scayt_word="Tony" data-scaytid="8">Tony</span> <span data-scayt_word="Kushner" data-scaytid="10">Kushner</span><br />
</strong>version écourtée avec l’approbation de <span data-scayt_word="Tony" data-scaytid="9">Tony</span> <span data-scayt_word="Kushner" data-scaytid="11">Kushner</span></span></p>
<p style="color: #000000;"><span style="color: #5a33c7;">traduction <strong><span data-scayt_word="Gérard" data-scaytid="12">Gérard</span> <span data-scayt_word="Wajcman" data-scaytid="13">Wajcman</span></strong> avec la collaboration <strong><span data-scayt_word="Jacqueline" data-scaytid="14">Jacqueline</span> <span data-scayt_word="Lichtenstein" data-scaytid="15">Lichtenstein</span></strong></span></p>
<p style="color: #000000;"><span style="color: #5a33c7;">mise en scène<strong> <span data-scayt_word="Aurélie" data-scaytid="16">Aurélie</span> Van <span data-scayt_word="Den" data-scaytid="17">Den</span> <span data-scayt_word="Daele" data-scaytid="18">Daele</span> </strong>(artiste associée)</span></p>
<p style="color: #000000;"><span style="color: #5a33c7;">dramaturgie <strong>Ophélie Cuvinot-Germain</strong>, assistanat à la mise en scène<br />
<strong>Mara Bijeljac</strong>, lumières/vidéo- Son-scénographie <strong>Collectif INVIVO</strong> <strong>Julien Dubuc &#8211; Grégoire Durrande &#8211; Chloé Dumas</strong>, costumes <strong>Laetitia Letourneau<br />
</strong><br />
avec<strong> Antoine Caubet, Émilie Cazenave, Grégory Fernandes, Julie Le Lagadec, Alexandre Le Nours, Sidney Ali Mehelleb, Pascal Neyron, Marie Quiquempois </strong></span></p>
<p style="color: #000000;"><span style="color: #5a33c7;">Photos :<strong> Marjolaine Moulin</strong></span></p>
<p>spectacle en 2 parties (à voir en intégrale ou séparément &#8211; 4 h 30 avec entracte) &#8211; Théâtre de L&rsquo;Aquarium (La Cartoucherie)</p>
<p><strong>Intégrale </strong>les 11 et 12 novembre à <span data-scayt_word="19h" data-scaytid="1">19h</span>, le 13 novembre à <span data-scayt_word="19h30" data-scaytid="2">19h30</span><strong><br />
</strong>les vendredis à <span data-scayt_word="19h30" data-scaytid="3">19h30</span>, les samedis et dimanches à <span data-scayt_word="16h" data-scaytid="4">16h</span><br />
<strong>Partie 1 </strong>les mercredis à <span data-scayt_word="20h30" data-scaytid="5">20h30</span> ou sur les dates de l’intégrale<br />
<strong>Partie 2 </strong>les jeudis à <span data-scayt_word="20h30" data-scaytid="6">20h30</span> ou sur les dates de l’intégrale le <span data-scayt_word="week-end" data-scaytid="7">week-end</span></p>
<p>Jusqu&rsquo;au 6 décembre 2015</p>
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		<item>
		<title>LE ROI LEAR &#8211; Théâtre de la Madeleine jusqu&#8217;au 6 décembre</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 19:25:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Marjorie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Alors que l’urgence de s’aimer, de s’unir, de se soutenir fait de nouveau brusquement irruption dans notre quotidien immédiat, Le Roi Lear nous prouve encore une fois que tout cela n’est pas vain. Quand Shakespeare écrit cette tragédie grandiose au début du 17ème siècle, il s’inspire d’un mythe : la figure légendaire de Leir, roi de l&#8217;île [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<div style="color: #000000;"><strong><span lang="FR"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-630" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-200x300.jpg" alt="Le Roi Lear" width="200" height="300" /></a></span></strong></div>
<div style="color: #000000;"><strong><span lang="FR"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-27" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif" alt="3" width="91" height="32" /></a></span></strong></div>
<div style="color: #000000;"><strong><span lang="FR">Alors que l’urgence de s’aimer, de s’unir, de se soutenir fait de nouveau brusquement irruption dans notre quotidien immédiat, L</span></strong><strong><span lang="FR">e Roi Lear nous prouve encore une fois que tout cela n’est pas vain. </span></strong></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Quand Shakespeare écrit cette tragédie grandiose au début du 17ème siècle, il s’inspire d’un mythe :</span><strong><span lang="FR"> </span></strong><span lang="FR">la figure légendaire de <a style="color: #1155cc;" title="Leir" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Leir" target="_blank"><span style="color: windowtext;">Leir</span></a>, roi de l&rsquo;<a style="color: #1155cc;" title="Île de Bretagne" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Bretagne" target="_blank"><span style="color: windowtext;">île de Bretagne</span></a> à l&rsquo;époque <a style="color: #1155cc;" title="Celtes" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Celtes" target="_blank"><span style="color: windowtext;">celtique</span></a> juste avant la <a style="color: #1155cc;" title="Rome antique" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rome_antique" target="_blank"><span style="color: windowtext;">conquête romaine</span></a>. Un monde qui nous est inconnu aujourd’hui et pourtant, si facile a traduire dans notre histoire contemporaine. </span></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Lear est un roi puissant mais proche de la mort. Il ne va rien trouver de mieux que de comparer l’amour de ses filles pour leur laisser chacune une part de son royaume. Du besoin d’être vénéré découle-t-il toujours la haine ?</span></div>
<div style="color: #000000;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-628" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-2-300x199.jpg" alt="Le Roi Lear 2" width="300" height="199" /></a></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Au théâtre de la Madeleine, cette folie a été transféré à une époque où tout s’écroule pour le monde moderne : la crise de 1929. Le roi Lear est cette fois un nabab du cinéma muet, qui semble fantasmer sa vie, peut-être comme il aurait aimer la voir sur grand écran. Il va donc jouer avec les sentiments de ses filles </span><span lang="FR">et partager sa fortune selon l&rsquo;amour qu&rsquo;elles lui portent. </span></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Goneril, l&rsquo;ainée, et Regan, la cadette, « desperate housewives » des années folles, vont se transformer en socières avides, chanter les louanges de leur père, le complimenter en mentant. Cordelia, sa préférée, sorte de Cendrillon, va, elle, refuser de rivaliser avec la rhétorique de ses sœurs. Elle ne veut pas dénaturer le véritable amour qu’elle porte à son père. De ces mensonges face a la vérité pur, de cet orgueil de père déçu et despote va découler le pire.</span></div>
<div style="color: #000000;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-627" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-1-300x199.jpg" alt="Le Roi Lear 1" width="300" height="199" /></a></div>
<div style="color: #000000;"><strong><span lang="FR">Toute la famille et son entourage va s’enfoncer dans le sordide : les trahisons, les infidélités, les mutilations, la démence et bien sur la mort. Mais aussi la rédemption. C’est au moment où l’on voit la vie nous échapper qu’on l’aime !</span></strong></div>
<div style="color: #000000;"></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Mis en scène par <span style="color: windowtext;"><a style="color: #1155cc;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Luc_Revol" target="_blank">Jean-Luc Revol</a>,</span> ce<a style="color: #1155cc;" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Roi_Lear" target="_blank"><em><span style="color: windowtext;"> Roi Lear</span></em></a> est un véritable film d’action, film noir, voire film policier. Les scènes s’enchainent, juste le temps de faire glisser les murs amovibles, ou faire descendre le rideau de montagnes. Dans cette ambiance entre chien et loup permanente, c’est glauque, brutal et tragique, mais c’est enlevé, vif et bien joué. </span></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Evidemment, 2h45 de spectacle sans entracte peut paraitre un peu long. C’est le cas ! Mais on ne peut pas réellement s’engluer dans cette folie shakespearienne quand on a pris un soda ou un verre de vin au milieu de la pièce. Il faut être concentré, vivre chaque mot, chaque émotion, chaque geste, car ils nous emportent dans ce bain de sang physique et psychologique inimaginable. </span></div>
<div style="color: #000000;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-629" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Le-Roi-Lear-3-300x199.jpg" alt="Le Roi Lear 3" width="300" height="199" /></a></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">C’est le grand Michel Aumont, 78 ans, qui campe ce fou de roi Lear. Pas si fou pense-t-on tout au long de la pièce. Pourtant il perd ses mots, perd ses filles, perd sa vie, mais Aumont lui donne une folie plutot naïve, presque enfantine.</span></div>
<div style="color: #000000;"><span lang="FR">Mais si le roi Lear reste le coté obscur de la force, il y a le coté lumineux qui comme dans toute bonne tragédie lui fait face : Le comte de Gloucester trahi par l’un de ses fils et sauvé par l’autre, joué par un formidable Jean-Paul Farré.</span></div>
<div style="color: #000000;"></div>
<div style="color: #000000;">Marjorie</div>
<div style="color: #000000;"></div>
<p class="primaire" style="font-weight: bold;">De <strong>William Shakespeare</strong> Adaptation et Mise en scène <strong>Jean-Luc Revol</strong></p>
<p class="primaire" style="font-weight: bold;">Avec <strong>Michel Aumont</strong>, <strong>Marianne Basler</strong>, <strong>Bruno Abraham-Kremer</strong>, <strong>Agathe Bonitzer</strong>, <strong>Anne Bouvier</strong>, <strong>Olivier  Breitman</strong>, <strong>Frédéric Chevaux</strong>, <strong>Denis D’Arcangelo</strong>, <strong>Arnaud Denis</strong>, <strong>Jean-Paul Farré</strong>, <strong>Nicolas Gaspar</strong>, <strong>Éric  Guého</strong>, <strong>Martin Guillaud</strong>, <strong>José-Antonio Pereira</strong>, <strong>Éric Verdin</strong>.</p>
<p class="primaire">Assistant mise en scène Sébastien Fèvre. Décors Sophie Jacob. Costumes Pascale Bordet. Lumières Bertrand Couderc. Son / musique Bernard Vallery. Création des scènes de combat Albert Goldberg.</p>
<p class="primaire">Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 17h</p>
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		<item>
		<title>LE NOSHOW au Théâtre Paris-Villette jusqu&#8217;au 28 novembre</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/le-noshow-au-theatre-paris-villette-jusquau-28-novembre/</link>
		<comments>https://www.agendatheatre.fr/le-noshow-au-theatre-paris-villette-jusquau-28-novembre/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2015 12:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Si j&#8217;avais le choix, combien je paierais pour voir un spectacle ? Rien ? Un tarif réduit ? Plus ? Au début il y a un acte politique. Je passe par un isoloir. Je choisi mon tarif sur un bulletin. Je vais donner à un caissier, qui ne peut pas me voir, le dit bulletin accompagné ou pas [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td style="vertical-align: top;"><span style="font-size: large;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/NoShow.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-594" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/NoShow-201x300.jpg" alt="NoShow" width="201" height="300" /></a></span></td>
<td style="vertical-align: top;"><iframe src="https://player.vimeo.com/video/133775251" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="color: #222222;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Si j&rsquo;avais le choix, combien je paierais pour voir un spectacle ? Rien ? Un tarif réduit ? Plus ?</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Au début il y a un acte politique. Je passe par un isoloir. Je choisi mon tarif sur un bulletin. Je vais donner à un caissier, qui ne peut pas me voir, le dit bulletin accompagné ou pas d&rsquo;un paiement.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Le Noshow nous propose de vivre les conséquences directes de nos choix.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Une longue table équipée de micros, un écran de projection sur lequel on peut lire l&rsquo;ordre du jour et les différents points à aborder : l&rsquo;Assemblée Générale va pouvoir commencer.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Une plongée jubilatoire, profonde, interactive, inventive et sincère dans la peau de 7 acteurs qui s’interrogent sur leur métier et leur vie.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Jubilatoire, parce qu&rsquo;ils ont une formidable énergie et parce que l&rsquo;on rit beaucoup. Et bien sûr en bon parisien paternaliste, on adore leur accent québécois et leurs expressions.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Profonde et sincère. Il y a un cri dans ce spectacle, un cri d&rsquo;alarme. Cela vient de leurs tripes et cela nous interroge sur ce que nous sommes en train de devenir.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Interactif et inventif. Loin des spectacles où l&rsquo;on trouve un dispositif qui s&rsquo;étire jusqu&rsquo;à l&rsquo;ennui, ici les idées de mise en scène et d&rsquo;interaction fusent et nous surprennent à chaque fois. On ne sait pas ce qui est improvisé et ce qui est écrit, on a juste l&rsquo;impression de vivre un moment unique.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">A travers les témoignages des personnages, loin des paillettes, on comprend la difficulté, les doutes, l&rsquo;engagement et les sacrifices que les comédiens doivent faire pour exercer leur métier. Avec nos actions pendant le spectacle, parfois digne des shows de télé réalité, on voit l&rsquo;importance et la responsabilité que l&rsquo;on a en tant que spectateur.</span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">Le Noshow est un spectacle salutaire porté par des formidables comédiens qui nous livrent leur humanité. On a juste envie après le spectacle de prendre un verre avec eux et de partager l&rsquo;aventure encore un peu plus. </span></p>
<p style="color: #222222;"><span style="font-size: large;">E.F.</span></p>
<p style="color: #222222;">Texte <strong>François Bernier, Alexandre Fecteau, Hubert Lemire et Maxime Robin</strong> /</p>
<p style="color: #222222;">Idée originale et mise en scène <strong>Alexandre Fecteau</strong> /</p>
<p style="color: #222222;">Avec <strong>Francesca Bárcenas, François Bernier, Guillaume Boisbriand, Catherine Dorion, Hubert Lemire, Annabelle Pelletier Legros, Sophie Thibeault</strong> /</p>
<p style="color: #222222;">Vidéo <strong>Marilyn Laflamme</strong> /</p>
<p style="color: #222222;">Son et régie générale <strong>Olivier Gaudet-Savar</strong> /</p>
<p style="color: #222222;">Lumières, régie de plateau et direction technique <strong>Renaud Pettigrew</strong></p>
<p style="color: #222222;">Mardi, mercredi, jeudi et samedi à 20h, vendredi à 19h, dimanche à 15h30<br />
(relâche le lundi)</p>
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		</item>
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		<title>30/40 LIVINGSTONE à la Pépinière Théâtre jusqu&#8217;au 28 novembre</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/3040-livingstone-a-la-pepiniere-theatre-jusquau-28-novembre/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 17:37:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Marjorie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Jeu, set et match… Sergi Lopez dans un double acharné avec son comparse catalan Jorge Pico donnent tout dans cette oeuvre théâtrale digne des grands champions. Bien sur, on le sait Sergi Lopez est une bête de l’écran : on le voit souvent féroce, romantique, brutal, câlin au cinéma… Sur la scène, son 1er amour &#8211; [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/LIVINGSTONE-Affiche.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-610" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/LIVINGSTONE-Affiche-204x300.jpg" alt="LIVINGSTONE Affiche" width="204" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></p>
<p>Jeu, set et match… Sergi Lopez dans un double acharné avec son comparse catalan Jorge Pico donnent tout dans cette oeuvre théâtrale digne des grands champions.</p>
<p>Bien sur, on le sait Sergi Lopez est une bête de l’écran : on le voit souvent féroce, romantique, brutal, câlin au cinéma… Sur la scène, son 1<sup>er</sup> amour &#8211; il a débuté sur les planches espagnols puis au cours Lecoq à Paris où il rencontre son ami Jorge &#8211; il est démesuré, sans harnais, sans filet, un acteur génial pour une fable totalement absurde.</p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-607" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-1-300x179.jpg" alt="Livingstone 1" width="300" height="179" /></a></p>
<p>Pour leur 2ème pièce écrite à 4 mains, les 2 acteurs-metteurs en scène s’enfoncent dans le conte fantastique, dans la fable absurde où le délire rencontre le divin, le tennis flirte avec la mort et l’homme se retrouve face à lui-même : un animal légendaire qui aurait une âme. Sergi Lopez est cet homme anthropologue à la quête de soit et s’en amuse : il valse avec son ventre proéminent (littéralement) presque comme si ils étaient 2, se déshabille, se rhabille comme pour enlever cette peau qui le colle, puis la remet, au cas ou. Il se lance dans une sorte de yoga hors du temps pour tenter de passer par dessus celui qui l’a engendré : un père qui se fout de tout sauf du tennis.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-608" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-2-300x199.jpg" alt="Livingstone 2" width="300" height="199" /></a></p>
<p>Il n’en peut plus du tennis l’homme. Il veut le Graal : l’aventure, la liberté, le paradis. Qu’il croit trouver en la personne d’une étrange créature à tête de cerf, craintive, dégingandé et… joueuse de tennis !! S’en est trop, le pétage de plomb explose dans nos faces éberluées : la scène anthologique de la critique politico-people lors d’un match de tennis jet set… Hilarante, délirante, improvisée ? On ne sait plus ce qu’ils racontent, ce qu’ils jouent, ce qu’ils veulent faire passer (si ils veulent faire passer quelque chose) ces 2 catalans au français parfois approximatif, mais a vrai dire : on s’en fout.</p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-3.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-609" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Livingstone-3-300x147.jpg" alt="Livingstone 3" width="300" height="147" /></a></p>
<p>On se croirait dans un concert de rock, un match de boxe, un flamenco, un combat de cerfs, une pièce de Ionesco, ou tout simplement dans la tête de 2 artistes phénoménaux qui ont d’abord écrit 30/40 Livingstone en catalan, d’ou des erreurs de français jouissives !!!</p>
<p>Ah si il y a quand même une morale à l’histoire : on a beau tuer le père, on finit toujours par lui ressembler !!!</p>
<p>Marjorie</p>
<p><span style="color: #000000;">Auteurs / Mise en scène / Interprètes : </span><br style="color: #000000;" /><span style="color: #000000;">Sergi López et Jorge Picó </span></p>
<p><i style="color: #000000;">Du mardi au samedi à 19h &#8211; durée : 1h15</i></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;AUTRE GALILEE au Lucernaire jusqu&#8217;au 28 novembre</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/lautre-galilee-au-lucernaire-jusquau-28-novembre/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Nov 2015 16:09:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3 étoiles]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>« Mourrons pour des idées, d&#8217;accord, mais de mort lente, d&#8217;accord, mais de mort lente … », aurait pu fredonner Galilée. C’est en tous les cas ce que Cesare Capitani nous propose de comprendre du personnage emblématique de la lutte ancestrale entre l’ignorance et la science. Galilée (Cesare) est un homme ambitieux et stratège. Il veut se [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Autre-Galilée.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-577" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Autre-Galilée-197x300.jpg" alt="Autre Galilée" width="197" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-27" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif" alt="3" width="91" height="32" /></a></p>
<p>« Mourrons pour des idées, d&rsquo;accord, mais de mort lente, d&rsquo;accord, mais de mort lente … », aurait pu fredonner Galilée. C’est en tous les cas ce que Cesare Capitani nous propose de comprendre du personnage emblématique de la lutte ancestrale entre l’ignorance et la science.</p>
<p>Galilée (Cesare) est un homme ambitieux et stratège. Il veut se hisser au premier rang des savants et des courtisans dans un environnement extrêmement dangereux. L&rsquo;époque est traversée par les rivalités politiques et les persécutions de tout adversaire réel ou supposé du dogme et du pouvoir papal en pleine contre-réforme catholique. Il est brillantissime et son intelligence et ses relations de cour le protège un temps du bûcher. Mais ses ennemis sont puissants et ils ont bâti leur pouvoir sur le monopole de la vérité.</p>
<p>La science est nourrie de la confrontation des idées et des hypothèses, de la diversité, de la pluralité défend Cesare (Galilée). La religion catholique (<em>du grec katholikos : universel</em>)  est bâtie sur l’universalité d’un dogme qui ne peut par essence accepter la divergence de point de vue. Comme on le sait, Galilée est donc confronté à un dilemme violent : abjurer ses idées et sa vision du cosmos ou terminer comme Giordano Bruno. Mais qui se souvient encore aujourd’hui de ce moine « martyr » de la science et copernicien comme Galilée, brulé pour avoir défendu les mêmes idées ? Galilée a choisi de vivre et l’Histoire lui a donné raison. Son abjuration a fait plus pour la cause de la science que tous les sacrifices sur l’autel de la raison : son « <em>et pourtant, elle tourne !</em> » est devenue le symbole de la supériorité de la connaissance sur le pouvoir ignorant et violent.</p>
<p>Cette pièce intimiste nous donne à découvrir un Galilée (remarquablement interprété par l’auteur du texte inspiré de la correspondance du savant) loin des images d’Epinal du vieux sage barbu, père (parmi d’autres) de l’astronomie moderne. Par son jeu subtil et charmeur, Cesare Capitani incarne un séducteur parfois roublard lorsqu&rsquo;il s’agit de faire un beau « coup » financier (et marketing) dans sa période vénitienne. C’est aussi le fils de sa mère qui à la mort de son père devient l’ « homme de la famille ». Le destin des grands hommes est-il toujours lié aux relations si fortes et si complexes avec leur mère… ? C’est enfin et surtout un aventurier intellectuel épris de liberté qui dans un siècle tourmenté s’offre un luxe inestimable : la « libre pensée ». Il ouvre ainsi le chemin aux philosophes des « lumières » et bien plus tard aux poètes de Sète et d’ailleurs.</p>
<p>L’Eglise Catholique quant à elle mettra presque trois siècles à réhabiliter le savant.</p>
<p>La mise en scène et les lumières sobres, sans artifice nous permettent d&rsquo;être au plus près d&rsquo;un texte qui s&rsquo;apparente à la fois à une confession et à une profession de foi humaniste.</p>
<p>La pièce sonne terriblement d’actualité quant à l’Ouest comme à l’Est souffle à nouveau le vent mauvais de l’ignorance et de l’intolérance porté par les créationnistes chrétiens ou les fondamentalistes musulmans.</p>
<p>Nicolas Cormyr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>de et avec Cesare Capitani</p>
<p>Mise en scène Thierry Surace</p>
<p>Musique Antonio  Catalfamo</p>
<p>Lumière Dorothée Lebrun</p>
<p>Costume Vjollce Bega</p>
<p>Décor et accessoire Ségolène Denis</p>
<p>Coproduction : cie prisma et cie miranda</p>
<p>d&rsquo;après le spectacle Moi, Caravage</p>
<p>du 14 octobre au 28 novembre.</p>
<p>à 19h00</p>
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		</item>
		<item>
		<title>LA DAME BLANCHE au théâtre du Palais Royal jusqu&#8217;au 31 janvier au moins&#8230;</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/612/</link>
		<comments>https://www.agendatheatre.fr/612/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2015 18:18:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Oliv]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Amateurs de sueurs froides, de frissons et d’humour noir, la Dame blanche est un spectacle fait pour vous. Les portes grincent, les fantômes volent, les esprits des morts troublent toute tranquillité … Pris dans les fils surnaturels de l’intrigue, scotchés au siège, on se laisse porter avec délice et malice par ce thriller théâtral mené [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/La-Dame-Blanche.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-613" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/La-Dame-Blanche-201x300.jpg" alt="La Dame Blanche" width="201" height="300" /></a></span></p>
<p><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></span></p>
<p><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Amateurs de sueurs froides, de frissons et d’humour noir, la Dame blanche est un spectacle fait pour vous. Les portes grincent, les fantômes volent, les esprits des morts troublent toute tranquillité … Pris dans les fils surnaturels de l’intrigue, scotchés au siège, on se laisse porter avec délice et malice par ce thriller théâtral mené de mains de maître par le duo Azzopardi et Danino, et porté par une troupe fantastique… grisant, glaçant !…</span></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">L’argument</span></em> : Cette nuit-là, Malo Tiersen n’aurait jamais dû prendre sa voiture. Il n’aurait jamais dû aller dans cette maison au milieu des bois. Il n’aurait jamais dû avoir cet accident.<br />
Et vous, vous n’auriez jamais dû pousser la porte du Palais-Royal. Au théâtre, vous n’aviez jamais eu peur… Jusqu’à ce soir !…</p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">La critique</span> </em>: À peine passées les portes du<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"> théâtre du Palais-Royal</span>, le spectateur bascule dans une autre dimension. Les ouvreuses ont disparu laissant leur place à des sortes de zombies recouverts d’oripeaux élimés, les visages masqués par d’affreux sacs en toile de jute, rafistolés. L’effet est bluffant, saisissant. Tout le monde file droit. Installés, le regard inquiet, hagard, les spectateurs se dévisagent, et scrutent l’espace, espérant anticiper la prochaine chausse-trappe, la frayeur suivante. Trop tard, le noir se fait. Direction la Bretagne, la forêt de Brocéliande, les alignements de Carnac et ses légendes.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Delva_Jugnot_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-2002" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Delva_Jugnot_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="Delva_Jugnot_La_Dame_Blanche_©Emilie_Brouchon_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>L’histoire pourrait être banale : un homme, Malo (charismatique <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Arthur Jugnot</span>), gendarme de son état, est tiraillé entre sa femme (étonnante <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Réjane Lefoul</span>) et sa maîtresse (lumineuse <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Anaïs Delva</span>), mais les mystères celtiques et les fées d’antan vont troubler la quiétude du trio et de ses familiers. Témoins malgré nous, cobayes d’une expérience au-delà du naturel, on se laisse embarquer dans cet instant théâtral, unique, glaçant…</p>
<p>En misant sur des effets spéciaux impressionnants, des gadgets délirants, des effets de manches toujours plus inventifs, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Sébastien Azzopardi</span> et <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Sacha Danino</span> créent l’illusion d’un monde fantastique où le rire n’est jamais loin de la frayeur. Toujours sur le qui-vive, on se laisse prendre au jeu, d’autant plus qu’on fait partie intégrante de l’histoire. Pas un moment de répit, le spectacle est mené tambour battant. C’est fascinant !…</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Delva_Jugnot_Voiture_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-2003" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Delva_Jugnot_Voiture_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="Delva_Jugnot_Voiture_La_Dame_Blanche_©Emilie_Brouchon_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>Dans un décor sur plateau tournant, on passe en un clin d’œil d’une ambiance à l’autre, chaque personnage apportant sa part d’humanité, de douceur et de noirceur. <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Anaïs Delva</span>, enfin <em style="font-weight: inherit;">Libérée, délivrée</em> de l<em style="font-weight: inherit;">a Reine des neiges</em>, est tour-à-tour pétillante, grave, sombre et accorte. Sa chevelure flamboyante, son sourire éclatant, illuminent la scène. <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Arthur Jugnot</span> est terriblement humain et bouleversant : si c’est un personnage lâche, un peu torturé et perdu, il séduit surtout par sa jovialité et sa simplicité. En vieille voisine excentrique, un peu folle, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Michèle Garcia</span> est tout simplement divine. Les autres comédiens sont à l’unisson du duo : parfaits. Tous nous embarquent dans cet univers sombre et inquiétant.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Garcia_Jugnot_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-2004" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/11/Garcia_Jugnot_La_Dame_Blanche_%C2%A9Emilie_Brouchon_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="Garcia_Jugnot_La_Dame_Blanche_©Emilie_Brouchon_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>Le souffle coupé, le rire nerveux, le public est en transe, tant l’atmosphère des films d’horreur est parfaitement restituée. Laissez-vous tenter, foncez ressentir le frisson, la peur, vous ne le regretterez pas !…</p>
<p style="color: #666666;">Olivier</p>
<p style="color: #666666;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;">Retrouvez toutes les chroniques d’Olivier sur son blog, </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;" title="L'Oeil d'Olivier" href="http://www.loeildolivier.fr/" target="_self">L’Oeil d’Olivier</a>,</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"> où il nous parle de théâtre, de cinéma, d’expos; où il nous fait partager ses rencontres p</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;">rivilégiées et où il expose ses photographies… </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit;">http://www.loeildolivier.fr/</span></p>
<p><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Avec Arthur Jugnot, Anaïs Delva, Sébastien Pierre, Réjane Lefoul, Emma Brazeilles, Michèle Garcia, Benoît Tachoires</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Décors de Juliette Azzopardi</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Costumes de Pauline Yaoua-Zurini</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Lumières de Philippe Lacombe</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Magie de Kamyleon</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Vidéo : Mathias DELFAU</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Sculpture de Jean Godement</span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Masques de Marion Even</span></p>
<p><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><em style="font-weight: inherit;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" title="Théâtre du Palais-Royal" href="http://theatrepalaisroyal.com/2015/04/28/la-dame-blanche/" target="_blank">Théâtre du Palais Royal</a></em></span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><em style="font-weight: inherit;">Du mercredi au vendredi à 21h,</em></span><br />
<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><em style="font-weight: inherit;">le samedi à 16h30 et 21h et le dimanche à 17h</em></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>LE CHANT DES OLIVIERS au Splendid jusqu&#8217;au 15 novembre</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2015 20:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Oliv]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dans la grande salle du Splendid, flotte comme un air de vacances estivales, de soleil et de Provence. Champs de lavande, odeur d’ail rissolant dans l’huile d’olive, couleurs chaudes et accent chantant du sud invitent à un voyage des sens et des émotions. Autour du plan de travail de la cuisine familiale, secrets de famille, [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Chant-des-Oliviers-AFF.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-620" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Chant-des-Oliviers-AFF-199x300.jpg" alt="Chant des Oliviers AFF" width="199" height="300" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-27" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/3.gif" alt="3" width="91" height="32" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Dans la grande salle du Splendid, flotte comme un air de vacances estivales, de soleil et de Provence. Champs de lavande, odeur d’ail rissolant dans l’huile d’olive, couleurs chaudes et accent chantant du sud invitent à un voyage des sens et des émotions. Autour du plan de travail de la cuisine familiale, secrets de famille, filiation, amour, deuil, choc des cultures, traditions et modernisme, sont les ingrédients de cette comédie pleine de fraîcheur, d’humour et de jolis sentiments. Touchés par la justesse du propos, on est séduit par l’harmonie, la douceur et le charisme qui se dégagent du couple Julia Duchaussoy et Frédéric Quiring et par la fragilité et la chaleur communicative de Jean-Claude Dreyfus… Charmant !…</span></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">L’argument</span></em> : Jacques, ancien restaurateur à la retraite et sans grandes ressources,  habite seul dans la maison provençale de sa filleule Léa. Quand elle vient lui rendre visite le temps d’un week-end, l’ambiance est au beau fixe… mais pas pour longtemps !</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_Olivier_Splendid_%C2%A9Elsa_Chiappini_@loieldoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1887" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_Olivier_Splendid_%C2%A9Elsa_Chiappini_@loieldoliv-300x203.jpg" alt="chant_des_Olivier_Splendid_©Elsa_Chiappini_@loieldoliv" width="300" height="203" /></a></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">La critique</span> </em>: Sur le devant de la scène, un énorme bouquet de lavande accueille le public. Sa douce odeur envahit l’espace titillant nos narines, nous emmenant directement au cœur des Alpilles provençales. Installés confortablement dans la salle, on en oublie vite les premiers frimas automnaux pour ne rêver que de la chaleur provençale. Au son des chants des cigales le rideau s’ouvre sur le plan central d’une cuisine familiale. Aux fourneaux, l’imposant Jacques (malicieux, tonitruant et étonnement chétif <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Jean-Claude Dreyfus</span>) prépare le dîner pour sa belle filleule Léa (charmante et solaire <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Julia Duchaussoy</span>), qui est aussi la propriétaire du mas. La jeune femme, qui vit à Paris, revient pour quelques jours dans la maison de son enfance. Après le drame – ses parents sont décédés dans un accident de voiture quelques mois plus tôt – , elle retrouve son bourru de parrain pour se ressourcer. Les retrouvailles avec le cuistot à la retraite, « looser » de talent, sont teintées de soleil et de bonne humeur.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/Chant_des_Oliviers_Quiring_Dreyfus_Spendid_%C2%A9Elsa_chiappini_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1891" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/Chant_des_Oliviers_Quiring_Dreyfus_Spendid_%C2%A9Elsa_chiappini_@loeildoliv-300x203.jpg" alt="Chant_des_Oliviers_Quiring_Dreyfus_Spendid_©Elsa_chiappini_@loeildoliv" width="300" height="203" /></a></p>
<p>Dans ce ciel bleu immaculé, l’orage s’annonce. Des bruits de moteur et de carrosserie se font entendre au loin. Léa ne semble pas être venu seule… Rayonnante, émue et troublée, la jeune femme se lance… L’homme dehors, c’est Fahed (touchant et affable <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Frédéric Quiring</span>), son futur époux. Français d’origine libanaise, rencontré deux mois plus tôt, il est spécialisé dans la cuisine moléculaire…La rencontre va être explosive. Jacques est un franchouillard, un vieux de la vieille. Il croit au terroir, en la cuisine traditionnelle. Un poil raciste, il est surtout très exclusif quand il s’agit de sa filleule. Qu’un ambitieux, passionné de chimie culinaire, même pas « totalement » Français, vienne marcher sur ses plates-bandes et ses prérogatives, cela a un goût amer. D’autant que se profile pour le vieil homme la perspective de quitter son nid douillet, chasser par les deux tourtereaux, pour des horizons moins enchanteurs…</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_Oliviers_Dreyfus_Duchaussoy_%C2%A9elsa_chiappini_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1888" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_Oliviers_Dreyfus_Duchaussoy_%C2%A9elsa_chiappini_@loeildoliv-203x300.jpg" alt="_chant_des_Oliviers_Dreyfus_Duchaussoy_©elsa_chiappini_@loeildoliv" width="203" height="300" /></a></p>
<p>Très vite le climat devient glacial. Durant un week-end, nos trois protagonistes vont se déchirer, s’appréhender, se jauger, se comprendre et s’aimer. Les secrets se dévoiler, les sentiments s’exacerber, les vérités dites. De la violence des propos, de l’attachement des uns aux autres, de l’immersion de chacun dans l’univers des autres, se dégage un souffle salvateur terriblement humain.</p>
<p>Les mots simples et authentiques de <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Marilyne Bal</span>, dont c’est la première création, résonnent en nous comme des sons familiers, universels. La mise en scène tout en sobriété d’<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Anne Bouvier</span> vient souligner le jeu tout en finesse des trois comédiens. Le sourire enjôleur, la colère froide, la fougue parcourant ses veines, l’émotion palpable, les larmes au bord des yeux, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Julia Duchaussoy</span> est bouleversante. De son trouble transparaît l’étonnante ambiguïté de sa relation qui l’unit à Jacques. Tout en retenue et douceur, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Frédéric Quiring</span> excelle en passionné du monde et de la cuisine. Il sait parfaitement s’effacer devant le lourd passé et passif qui relie les deux autres, tout en laissant sa présence lumineuse réchauffer l’atmosphère et les cœurs.</p>
<p>Stature impressionnante, figure tutélaire et monstre sacré, Jean-Claude Dreyfus complète cette belle distribution. Derrière la grande carcasse et l’impossible caractère, il cache une belle sensibilité. D’ailleurs, c’est dans la douceur et dans les blessures à fleur de peau qu’il touche au cœur et emporte le public sur la carte du sensible…</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_olivier_Splendid_ensemble_%C2%A9ElsaChiappini-@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1890" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/chant_des_olivier_Splendid_ensemble_%C2%A9ElsaChiappini-@loeildoliv-300x203.jpg" alt="chant_des_olivier_Splendid_ensemble_©ElsaChiappini-@loeildoliv" width="300" height="203" /></a></p>
<p>C’est dans la beauté des sentiments et dans l’amour pour son prochain que cette jolie comédie douce-amère séduit laissant, longtemps après que le rideau se soit baissé, un parfum de bonne humeur et de bien-être qui continue de nous envelopper…</p>
<p style="color: #666666;">Olivier</p>
<p style="color: #666666;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;">Retrouvez toutes les chroniques d’Olivier sur son blog, </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;" title="L'Oeil d'Olivier" href="http://www.loeildolivier.fr/" target="_self">L’Oeil d’Olivier</a>,</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"> où il nous parle de théâtre, de cinéma, d’expos; où il nous fait partager ses rencontres p</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;">rivilégiées et où il expose ses photographies… </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit;">http://www.loeildolivier.fr/</span></p>
<p style="color: #666666;">
<p><em style="font-weight: inherit;">de Marilyne Bal</em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;">mise en scène par Anne Bouvier</em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;">avec Jean-Claude Dreyfus, Julia Duchaussoy et Frédéric Quiring</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Décors de Sophie Jacob</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Costumes d’Emilie Sornique</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Musique d’Hervé Devolder</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Lumières de Denis Koransky</em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" title="Théâtre du Splendid" href="http://www.lesplendid.com/pieces-archives/Affich_Piece.aspx?ID=73" target="_blank">Théâtre du Splendid</a> </span></em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">du mardi au samedi à 19h<br />
durée 1h10</span></em></span></em></p>
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		<item>
		<title>HYACINTHE ET ROSE &#8211; Théâtre de l&#8217;Atelier jusqu&#8217;au 12 décembre</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/hyacinthe-et-rose-theatre-de-latelier-jusquau-12-decembre/</link>
		<comments>https://www.agendatheatre.fr/hyacinthe-et-rose-theatre-de-latelier-jusquau-12-decembre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 17:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Marjorie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le théâtre de l’Atelier, il est petit, il est joli, il est parfait pour un texte aussi poétique que Hyacinthe et Rose. Car c’est un petit voyage dans le monde de la douceur d’antan et des sentiments simples que nous propose François Morel. Tout commence par de la musique bien sur, avec des instruments rigolos, [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span lang="FR" style="color: #000000;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/HYACINTHE-ET-ROSE-Atelier-Affiche.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-586" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/HYACINTHE-ET-ROSE-Atelier-Affiche-200x300.jpg" alt="HYACINTHE ET ROSE Atelier Affiche" width="200" height="300" /></a></span></p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></p>
<p><iframe src="https://player.vimeo.com/video/138984844" width="500" height="281" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span lang="FR" style="color: #000000;">Le théâtre de l’Atelier, il est petit, il est joli, il est parfait pour un texte aussi poétique que Hyacinthe et Rose. Car c’est un petit voyage dans le monde de la douceur d’antan et des sentiments simples que nous propose François Morel. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span lang="FR" style="color: #000000;">Tout commence par de la musique bien sur, avec des instruments rigolos, tordus et biscornus. Antoine Sahler, musicien comparse, les fait parler ces instruments, car ils vont faire partie de l’histoire de Hyacinthe et Rose.</span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Hyacinthe-et-Rose-2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-588" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Hyacinthe-et-Rose-2-300x200.jpg" alt="Hyacinthe et Rose 2" width="300" height="200" /></a></p>
<p><span lang="FR" style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;Hyacinthe était coco, Rose était catho. Hyacinthe aimait boire, Rose aimait manger&nbsp;&raquo;. C’est ainsi qu’une heure de plaisir bucolique, dans l’herbe et le ciel bleu commence. François Morel nous remémore une enfance campagnarde entourée de grands-parents amoureux des plantes et des fleurs, et peut-être amoureux tout court… Même si tout les oppose ces grands-parents d’un autre temps. C’est sur, il y a vécu dans ce monde François Morel, un jour, petit. Car il a existé ce monde de poésie. Est-ce pourquoi nous sommes tant à nous précipiter le voir en lecture-spectacle au théâtre de l’Atelier ? </span> <span lang="FR" style="color: #000000;">Parce qu’en ces temps de difficultés économiques qui minent l’intérieur bucolique de chacun, on a besoin de retrouver un moment d’enfance, de plaisirs anodins, d’odeurs de fleurs oubliées ? Les fleurs, ce sont elles qui rythment cette lecture-spectacle : coquelicots, tulipes, coucous, boutons d’or et myosotis racontent la vie de ces grands-parents qui ont ce petit quelque chose de totalement en dehors du monde et pourtant de complètement terre à terre. </span>Les fleurs ce sont elles qui ont inspiré François Morel. Un jour, Martin Jarrie, peintre, illustrateur lui fait visiter son atelier. « Sur les murs, étaient exposés des grands portraits de fleurs. Pour les accompagner dans un livre, j’ai écrit un texte. L’histoire d’un petit parisien venant chez ses grands parents chaque été ».</p>
<p><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Hyacinthe-et-Rose-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-587" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/11/Hyacinthe-et-Rose-1-200x300.jpg" alt="Hyacinthe et Rose 1" width="200" height="300" /></a></p>
<p>On se laisse porter par ce conte mêler de réalité, on rêve de l’enfance, de notre enfance, de notre vie et d’une campagne qui semble si lointaine pour nous parisiens. Tout cela grâce aux jolis mots, à ce regard bon enfant de François Morel qui lui même s’envole dans ce ciel qui lui sert de décor. Mais oui, on peut encore rêver au théâtre ! …</p>
<p>Marjorie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em style="color: #000000;"><span style="font-weight: bold;">Auteur :</span></em><span style="color: #000000;">  FRANÇOIS MOREL</span><br style="color: #000000;" /><em style="color: #000000;"><span style="font-weight: bold;">Avec : </span></em><span style="color: #000000;"> François MOREL et Antoine SAHLER</span> Théâtre de l&rsquo;Atelier <span style="color: #000000;">Du mardi au samedi à 19h00</span><br style="color: #000000;" /><span style="color: #000000;">Matinée le samedi à 17h00</span><br style="color: #000000;" /><br style="color: #000000;" /><span style="color: #000000;">Durée du spectacle : 1h10</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>IVANOV à l&#8217;Odéon-théâtre de l&#8217;Europe &#8211; Reprise jusqu&#8217;au 1er novembre</title>
		<link>https://www.agendatheatre.fr/ivanov-a-lodeon-theatre-de-leurope-reprise-jusquau-1er-novembre/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 18:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[5 étoiles]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Oliv]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’ambiance est terrible, sombre, lourde. Tout semble gris. Les personnages errent comme des zombies, tous gagnés par l’ennui, la vacuité de leur vie. La tragédie est ancrée dans leurs gènes. Dans ce monde de médiocrité et d’oisiveté, tout concourt à une fin funeste. Dans cette obscure atmosphère, la lumière naît de l’étrange intensité dégagée par [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/10/Ivanov-Aff.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-573" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/10/Ivanov-Aff-201x300.jpg" alt="Ivanov Aff" width="201" height="300" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/5.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-29" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/5.gif" alt="5" width="150" height="32" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">L’ambiance est terrible, sombre, lourde. Tout semble gris. Les personnages errent comme des zombies, tous gagnés par l’ennui, la vacuité de leur vie. La tragédie est ancrée dans leurs gènes. Dans ce monde de médiocrité et d’oisiveté, tout concourt à une fin funeste. Dans cette obscure atmosphère, la lumière naît de l’étrange intensité dégagée par les comédiens. En tête, Micha Lescot qui compose un Ivanov sensible, fébrile, presque spectral. En collant à la version première de la pièce de Tchekhov, Luc Bondy signe une comédie noire, violente et satirique de toute beauté…. Subjugué !…</span></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">L’argument</span></em> : <em style="font-weight: inherit;">Ivanov</em>, en russe, c’est un nom qui se rapproche de Dupont ou Durand – un monsieur tout le monde. Propriétaire terrien dans un district de la Russie centrale, intelligent, gentil, amoureux, Ivanov est envahi depuis peu par une certaine mélancolie. Sa femme très malade, sa propriété qui part à vau-l’eau, sa gestion de l’argent, tout est remis en question…</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-marina_hands-micha_lescot_Odeon_%C2%A9-Thierry_Depagne_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1872" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-marina_hands-micha_lescot_Odeon_%C2%A9-Thierry_Depagne_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="ivanov-marina_hands-micha_lescot_Odeon_© Thierry_Depagne_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">La critique</span> </em>: Devant une porte de hangar grise, un homme, <em style="font-weight: inherit;">Ivanov</em> (épatant <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Micha Lescot</span>), le regard perdu, son grand corps courbé, assis sur une chaise, gratte la peinture. Le crissement des ongles sur le métal transperce l’atmosphère. Le public n’est pas encore installé, qu’on est déjà transporté dans cette Russie rustique, terrienne et paysanne de la fin du XIXe siècle. Tout semble grand, terne, sans couleur. Les lumières s’éteignent… L’immense porte s’ouvre. Le décor est minimal. La scène presque vide. Au fond en clair obscur, une maison est stylisée. À l’intérieur deux personnes jouent de la musique, une femme, Sarah (émouvante <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Marina Hands</span>), l’épouse d’Ivanov, un homme, son oncle, le comte (renfrogné et tonitruant<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Ariel Garcia Valdès</span>). De leur duo, se dégage une certaine chaleur. Pourtant, une ombre plane. La maladie. La femme, atteinte de tuberculose, n’a plus que quelques jours à vivre.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/Ivanov_Odeon_Victoire_Du-Bois_%C2%A9Thierry_Depagne_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1871" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/Ivanov_Odeon_Victoire_Du-Bois_%C2%A9Thierry_Depagne_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="Ivanov_Odeon_Victoire_Du-Bois_©Thierry_Depagne_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>À l’extérieur, <em style="font-weight: inherit;">Ivanov</em> désœuvré erre. Il marche, tourne sans but. Sa vie lui semble étrangère. Une mélancolie sourde coule dans ses veines. Ruiné, incapable de s’occuper de ses affaires, il laisse gérer son domaine par un familier (hâbleur et tonitruant <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Laurent Grévill</span>), trouble magouilleur. Dans ce monde oisif, étriqué et antisémite de la petite bourgeoisie de province, l’homme, trop différent de ses semblables, est la proie des commérages. Tout le tourmente, tout le blesse, la moindre parole, amicale ou ennemie, est un coup de poignard dans son âme. De son mariage avec la jolie et riche juive, qui a changé de religion par amour, il ne reste rien. Déshéritée par ses parents, elle s’accroche à cet homme qui ne l’aime plus. À sa passion brûlante ne répond que la froideur d’Ivanov, son désintérêt et son impossibilité à agir, à prendre une décision. Immobile dans ce monde routinier, putride et futile, tout glisse sur lui.</p>
<p>Rien n’a de prise… sauf la lumineuse présence de Sacha (lunaire <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Victoire Du Bois</span>), la fille des Lébédev, ses usuriers. En sa compagnie, un temps, l’homme grave retrouve un semblant de goût à la vie. Elle est la seule à ne pas le juger, à l’aimer pour ce qu’il est, un héros blessé, brisé, broyé dans un système obsolète et stérile.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois-marina_hands_%C2%A9thierry_depagne_Odeon_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1874" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois-marina_hands_%C2%A9thierry_depagne_Odeon_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois-marina_hands_©thierry_depagne_Odeon_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>Cette impression étrange, lunaire et oppressante est renforcée par le jeu des lumières de <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Bertrand Couderc</span>et par les décors simples et dépouillés de <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Richard Peduzzi</span> qui permettent de passer facilement de l’aridité des terres de la Russie centrale, à l’intérieur prétentieux d’un salon petit bourgeois.</p>
<p>De ce texte tragique teinté d’humour noir, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Luc Bondy</span>esquisse une fable réaliste, élégante, sombre et violente. Prenant appui sur les premières intentions du dramaturge russe, il dépeint, au plus près des visages et des attitudes cette société en fin de course, médiocre, à l’esprit étroit, où les hommes vivent comme des automates sans âme, sans envie, sans désir. Loin des images d’Épinal de la fameuse et noble beauté de l’âme russe, sauvage et intrépide, on découvre des individus veules, abjects, grossiers et brutaux.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois_%C2%A9thierry_depagne_thd8472_Odeon_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1873" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois_%C2%A9thierry_depagne_thd8472_Odeon_@loeildoliv-300x202.jpg" alt="ivanov-micha_lescot-victoire_du_bois_©thierry_depagne_thd8472_Odeon_@loeildoliv" width="300" height="202" /></a></p>
<p>Ce bal, sombre et vain, mené de main de maître par l’excellent metteur en scène suisse, doit beaucoup aux interprètes. Dans le rôle titre, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Micha Lescot</span> est hallucinant. Tout en intériorité et fébrilité, il compose un <em style="font-weight: inherit;">Ivanov</em> sombre, fantomatique. De sa silhouette dégingandée se dégagent noirceur, apathie et fatalisme. Il imprègne ses gestes, ses mouvements et son regard de ses rêves d’antan, perdus à jamais. Face à lui, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Marina Hands</span> incarne sa femme avec douceur et humanité. Elle éclaire la pièce d’une lueur pâle, vacillante. Étoile mourante, elle jette ses derniers feux sous les phrases sibyllines de son époux « <em style="font-weight: inherit;">Sale juive</em> » , « <em style="font-weight: inherit;">tu vas mourir</em> ». Seule sur scène, son corps s’étiole alors que les parois se referment sur ses derniers souffles, clôturant magnifiquement la première partie de cette pièce fleuve.</p>
<p>À l’opposé, <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Victoire Du Bois</span> donne vie à une Sacha incandescente, intense, étonnamment moderne. Amoureuse sans condition d’Ivanov, elle brûle sa jeunesse pour lui. Astre radieux, elle s’éteint, sa vitalité aspirée par les angoisses, le mal de vivre et le désespoir du trou noir qu’elle a face à elle.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/2-photo_de_repetitions-ivanov-premier_plan_de_gauche_a_droite-yannick_landrein-victoire_du_bois-fred_ulysse_thd0116.jpg"><img class="size-medium wp-image-1869" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/10/2-photo_de_repetitions-ivanov-premier_plan_de_gauche_a_droite-yannick_landrein-victoire_du_bois-fred_ulysse_thd0116-300x202.jpg" alt="2-photo_de_repetitions-ivanov-premier_plan_de_gauche_a_droite-yannick_landrein-victoire_du_bois-fred_ulysse_thd0116" width="300" height="202" /></a></p>
<p>Toute la distribution est impeccable. Tous ont su trouver au plus profond d’eux-mêmes la part sombre, la complexité et l’âpreté de leur personnage leur donnant corps et réalisme. <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Yannick Landrein</span>fantastique en médecin fanatique impuissant à sauver la vie de Sarah. <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Christiane Cohendy</span> terrible en usurière radine au dernier degré. <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Marie Vialle</span> radieuse en femme facile rêvant de fête et de gloire, etc.</p>
<p>Totalement embarqué dans ce monde en perdition, où l’ennui gagne et unit tous les protagonistes, on est littéralement séduit par cette version réaliste, humaine et moderne d’<em style="font-weight: inherit;">Ivanov</em>… Fasciné !…</p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Ivanov d’Anton Thekhov<br />
<a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" title="Théâtre de l'Odéon" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr/2015-2016/spectacles/ivanov" target="_blank">Théâtre de l’Odéon</a><br />
jusqu’au 1er novembre 2015<br />
du mardi au dimanche à 20h<br />
Durée 3h10 avec entracte</span></em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;">d’après la première version d’Anton Tchekhov</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">mise en scène de Luc Bondy</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">avec Marcel Bozonnet, Christiane Cohendy, Victoire Du Bois, Ariel Garcia Valdès, Laurent Grévill, Marina Hands, Yannik Landrein, Roch Leibovici, Micha Lescot, Chantal Neuwirth, Nicolas Peduzzi, Dimitri Radochévitch, Fred Ulysse &amp; Marie Vialle</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">décor Richard Peduzzi</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">costumes Moidele Bickel</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">lumière Bertrand Couderc</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">musique Martin Schütz</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">maquillages / coiffures Cécile Kretschmar</em></p>
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		<title>MEMOIRES D&#8217;UN FOU au théâtre de Poche Montparnasse jusqu&#8217;au 8 Novembre</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 16:37:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[agenda]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[4 étoiles]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Les mots jaillissent par flots ininterrompus, exprimant les angoisses de l’adolescent, ses colères, ses violences et ses interrogations face à un monde hostile qui se refuse à le comprendre. Ils brûlent, résonnent et bourdonnent. Ils prennent vie dans le corps et l’âme de William Mesguich qui incarne avec une passion dévorante la folie destructrice qui [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/10/Mémoires-dun-Fou.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-557" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2015/10/Mémoires-dun-Fou-199x300.jpg" alt="Mémoires d'un Fou" width="199" height="300" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a href="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-28" src="http://www.agendatheatre.fr/wp-content/uploads/2014/07/4.gif" alt="4" width="120" height="32" /></a></span></p>
<p style="font-weight: inherit; font-style: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Les mots jaillissent par flots ininterrompus, exprimant les angoisses de l’adolescent, ses colères, ses violences et ses interrogations face à un monde hostile qui se refuse à le comprendre. Ils brûlent, résonnent et bourdonnent. Ils prennent vie dans le corps et l’âme de William Mesguich qui incarne avec une passion dévorante la folie destructrice qui embrase l’esprit du jeune Flaubert. Captivé par le feu intense qui se dégage du comédien, par sa rage et la maîtrise de son jeu et de son être, on s’enfonce progressivement avec lui dans l’aliénation de l’auteur… jusqu’au précipice. Stupéfiant !..</span></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">L’argument</span></em> : écrits à 17 ans, Les mémoires d’un fou sont, dans l’œuvre de Flaubert, une tentative singulière de mêler les genres de la biographie et des mémoires. Réflexion sur les liens qui existent entre le langage et la réalité qu’il tente de représenter, Flaubert nous entraîne dans un jeu habile où il oppose sa « folie » à la bêtise du monde.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/09/Memoires_Fou_Flaubert_Mesguich_Poche_Montparnasse_%C2%A9Chantal_Depagne_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1742" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/09/Memoires_Fou_Flaubert_Mesguich_Poche_Montparnasse_%C2%A9Chantal_Depagne_@loeildoliv-201x300.jpg" alt="Memoires_Fou_Flaubert_Mesguich_Poche_Montparnasse_©Chantal_Depagne_@loeildoliv" width="201" height="300" /></a></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">La critique</span> </em>: la scène est un antre, celui d’un écrivain en devenir. Le sol, les murs sont recouverts de feuilles blanches ou couvertes d’écritures. Derrière un poteau se tient une ombre. Elle s’avance… Dans la lumière éclatante apparaît un jeune homme, l’œil hagard, le regard bleu, fiévreux, les boucles blondes de sa chevelure hirsute. C’est <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Gustave Flaubert</span> (impressionnant <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">William Mesguich</span>). Il a 17 ans. C’est un adolescent solitaire dont la jeune existence est déjà cabossée, meurtrie.</p>
<p>En grande partie autobiographique, <em style="font-weight: inherit;">Les Mémoires d’un fou</em> dévoilent les premiers émois, les premières pensées et les premières blessures de l’auteur de L’<em style="font-weight: inherit;">Education sentimentale</em> et de <em style="font-weight: inherit;">Madame Bovary</em>. Tout y est : ses angoisses, ses douleurs, ses colères et ses troubles. Comme dans un journal intime, il y dépose ses pensées, sans fard. Il jette les mots sur le papier avec l’énergie du désespoir et de la démence qui le guette. Le texte est âpre, brûlant, violent et décousu. La syntaxe vive, saccadée et fragmentée. L’ensemble exalté, puissant.</p>
<p>Afin d’approcher au plus près l’adolescent, ses idées, ses réflexions et ses divagations les plus intimes,<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Sterrenn Guirriec</span> a fait le choix judicieux d’une mise en scène simple et moderne, qui mêle jeu de lumières et arts vidéo, tout en conservant la structure narrative en dents de scie, alternant les moments de pure folie et les instants, plus calmes, de lucidité. L’effet est bluffant, tant est prégnante l’impression d’explorer les méandres de cet esprit enflammé.</p>
<p><a class="cboxElement" style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" href="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/09/Memoires_Fou_Mesguich_%C2%A9Chantal_depagne_@loeildoliv.jpg"><img class="size-medium wp-image-1743" style="font-weight: inherit; font-style: inherit;" src="http://www.loeildolivier.fr/wp-content/uploads/2015/09/Memoires_Fou_Mesguich_%C2%A9Chantal_depagne_@loeildoliv-300x201.jpg" alt="Memoires_Fou_Mesguich_©Chantal_depagne_@loeildoliv" width="300" height="201" /></a></p>
<p>Seul sur scène, l’incandescent <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">William Mesguich</span> est ce<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Flaubert</span> jeune, fiévreux, insensé, exalté, en colère contre le monde. Il l’incarne jusqu’à l’aliénation. Le feu de ses yeux embrase, le souffle de sa bouche qui déverse avec force, passion et violence les mots de l’auteur qui se cognent et s’entrechoquent, brûle. C’est saisissant de brutalité et de bestialité. Happé dans ce monde de suspicion, on est en apnée, suspendu aux lèvres du comédien dans l’attente de la prochaine salve de pensées, de sensations qui envahissent l’auteur en herbe. Puis le calme vient, la tempête cesse, un temps, Gustave est amoureux. Une femme brune hante ses pensées. L’apaisement ne peut durer. L’homme ne sait vivre qu’avec hargne et démesure. Les émotions et les sentiments ne peuvent être qu’absolus. passionnés, par les mots du romancier et la force de son écriture,<span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">William Mesguich</span> déploie toute la palette de son talent pour rendre au mieux toutes ces couleurs, ces tonalités et ces intensités.</p>
<p>Confiné dans cette caverne de papier, véritable lieu rituel de passage et de transformation, l’artiste incarne l’écrivain à l’aube de son passage dans l’âge adulte. Il suit ce parcours initiatique enfiévré où l’adolescent lucide doit oublier ses rêves les plus fous, ses désirs les plus profonds, pour entrer dans le rationalisme strict de son futur statut d’homme.</p>
<p>Bien que secoué, bringuebalé, malmené pendant plus d’une heure, on est séduit par ce texte de jeunesse, tragique et authentique. Bouleversé par l’interprétation d’un artiste vibrant, on sort avec l’envie de se (re)plonger dans l’œuvre de ce fin et lucide psychologue qu’était <span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Gustave Flaubert</span>.</p>
<p>Olivier</p>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;">Retrouvez toutes les chroniques d’Olivier sur son blog, </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit; color: #666666;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;" title="L'Oeil d'Olivier" href="http://www.loeildolivier.fr/" target="_self">L’Oeil d’Olivier</a>,</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;"> où il nous parle de théâtre, de cinéma, d’expos; où il nous fait partager ses rencontres p</span><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #666666;">rivilégiées et où il expose ses photographies… </span><span style="font-weight: bold; font-style: inherit; color: #666666;">http://www.loeildolivier.fr/</span></p>
<p><em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Mémoires d’un fou de Gustave Flaubert</span></em><br />
<em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;"><a style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #21759b;" title="Théâtre de Poche-Montparnasse" href="http://www.theatredepoche-montparnasse.com/project/memoires-dun-fou/" target="_blank">Théâtre de Poche-Montparnasse</a></span></em><br />
<em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Jusqu’au 8 novembre 2015</span></em><br />
<em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Du mardi au samedi 19h, dimanche 17h30</span></em><br />
<em style="font-weight: inherit;"><span style="font-weight: 600; font-style: inherit;">Durée 1h environ</span></em></p>
<p><em style="font-weight: inherit;">Adaptation de Charlotte Escamez</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Mise en scène de Sterenn Guirriec</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Avec William Mesguich</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Lumières de Mathieu Courtaillier</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Son Franck Berthoux</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Décor et costumes de Camille Ansquer</em><br />
<em style="font-weight: inherit;">Production Théâtre de l’Etreinte et coréalisation Théâtre de Poche-Montparnasse – Compagnie soutenue par la Région Ile de France au titre de la permanence artistique et du Conseil Général du Val de Marne au titre de l’aide au fonctionnement</em></p>
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